Pas sûr que vous puissiez commander celui-ci sur www.goldenhook.fr, mais si l’hiver vous souffle des envies de gros bonnets branchés, snoods (écharpes tube) et grosses écharpes chaudes, vous ne résisterez pas à leur sélection. Choisissez le modèle, la matière et la grand-mère qui vous le tricotera en quelques jours seulement ! Une idée mode qui nous plaît d’autant plus qu’elle “tricote” aussi du lien social pour les personnes âgées qui sont de plus en plus nombreuses à vivre des fins de mois difficiles. C’est ce qu’on appelle de l’e-shopping de chic fille !
Trop rigolos ces sachets “democra-tea”, un peu gadget, mais j’aime bien le jeu de mots. A commander sur absolument design.com, un site sympas pour dénicher des cadeaux originaux pour Noël. Donc pour ceux que les chiffres du chômage publiés ce soir font enrager, vous pourrez vous défouler en noyant dans votre tasse un bouc émissaire qui se la coule douce au bord de la tasse. Dans la série “les sachets de thé se dévergondent”, on préfère encore ce petit oiseau, plus pacifique, et très english-bobo. Avec celui-ci, pas de discussions politiques qui tournent mal autour du thé ! 
Réflexion à l’approche du 20e anniversaire des droits de l’enfant : voici l’image typique d’une enfance qui serait la projection des adultes qui voient en eux des “petits moi” . L’enfant objet vs l’enfant sujet. Quand ils ne sont pas lookés dernier cri comme dans le magazine Milk (mode enfants hype), on leur apprend à lire et écrire avant l’entrée au CP, à manier les télécommandes et autres jeux videos avant de savoir marcher… Ca nous flatte ou ça nous rassure, pour autant on sacrifie leur précieuse innocence sur l’autel de notre incapacité à être complètement adultes. Le CSA tranche dans le vif et risque d’interdire les chaînes TV pour les moins de 3 ans (oui ça existe !) et suggère qu’avant 8 ans, seuls les programmes pour enfants sont adaptés. Exposer les enfants au monde adulte ne les a jamais fait grandir plus vite, bien au contraire. Give them a break !
Le cachemire est ultra-tendance mais pas très éthique (lire ci-dessous). Celui-ci s’écrit Cashemire, nous vient du Canada et organise chaque année un défilé de mode où 15 créateurs planchent sur des créations de vêtements inspirés leur produit … du papier hygiénique (paraît-il le plus doux du marché, la légende dit que ce sont les consommatrices qui auraient eu l’idée du nom de marque !). Signalons que cette année, le défilé est doublé d’une opération caritative puisque les fonds (25 cents par paquet vendu) sont reversés à la Fondation canadienne du cancer du sein. C’est rose, fashion et généreux, et ça nous plaît !
Qui n’a pas encore son pull en cachemire “pas cher” déniché chez Gap ou Monoprix ? Quelle ado ne vous a pas encore réclamé pour Noël un gilet de clonette avec ailes d’ange ou motif pirate Bérénice et Zadig&Voltaire ? Ne feignons plus d’ignorer que la démocratisation du cachemire cache un désastre écologique lié à l’élevage extensif de chèvres de Mongolie, qui dévorent toute l’herbe des steppes, ainsi transformées en désert, et entraînant tempêtes de sable et autres réactions en chaîne pour les populations et l’environnement… Le cachemire, c’est beau, c’est doux et c’est le luxe enfin abordable… mais à quel prix !
Si vous avez raté le Bal des vampires d’Halloween avec Polanski en vedette, vous réussirez peut-être votre soirée “Barbie et Ken”, réservé aux fans et nostalgiques de la poupée de notre enfance, ouverte hier soir au grand public, avec des people et des couples “déguisés” pour l’occasion. Un concours en amont sur le site www.dothebarbie.fr, avec un voyage à la clé pour New York où le couple posera devant un photographe pro.
Il faut reconnaître que l’idée est plutôt créative, bien ficelée autour de l’assommante mais irrésistible chanson “I’m a barbie girl”, avec ce qu’il faut d’auto-dérision pour réussir le pari. Let’s go party !
